L’écran de télévision devient de plus en plus grand

Acheter un téléviseur ne constitue plus une mince affaire. Outre la taille de l’écran, il faut aujourd’hui compter avec les différentes technologies, même celles qui sont annoncées. Vous êtes inondés de HD-Ready, Full HD, LCD, LCOS, plasma, HDMI, de projecteur TV, de rétroprojecteur. Que signifient tous ces termes et acronymes, quelle est la technologie qui vous convient le mieux ? Partez à leur découverte et dénichez quel sera votre meilleur choix en matière de téléviseur.

À tube cathodique ?

Les écrans relevant de cette technologie – aussi connus sous le sigle CRT pour Cathode-Ray Tube – sont en place depuis les débuts de la télévision. Et ils n’ont pas encore disparu. C’est qu’ils produisent aujourd’hui des images de grande qualité. Elles sont précises, les couleurs sont très bien restituées, jusque dans les zones sombres qui demeurent nuancées.

De grande qualité et pas chers

De même, l’angle de vision n’affecte pas la perception de l’image. Il n’est donc pas obligatoire de se trouver en face de l’appareil pour obtenir la meilleure image.
De nombreux modèles de téléviseur à tube cathodique sont en outre équipés de dispositifs électroniques qui adaptent automatiquement l’image aux conditions lumineuses environnantes. Des verres ou traitements antireflet assurent un confort de vision élevé, même en plein jour.
Les prix ayant fortement chuté – étant donné l’attrait de l’écran plat – nous ne pouvons que vous recommander de vous orienter vers l’écran cathodique à surface plate. Ils présentent l’avantage de collecter moins de lumière ambiante et donc de limiter les reflets. Leur géométrie est également plus agréable à l’oeil.
Quant à la durée de vie du tube, elle est importante. La perte de qualité d’image reste faible voir indiscernable durant cinq à dix ans voire plus, selon la qualité de fabrication.

Encombrants

Mais il est vrai qu’un tube cathodique de 82 cm ou de 96 cm de diagonale est volumineux et lourd. Un téléviseur de ce type pèse facilement entre 70 et 80 kg ! Ne fut-ce que le déplacer dans votre séjour – sans parler d’aller le chercher au magasin – relève de l’exploit.
Raison pour laquelle – la mode aidant – les constructeurs se détachent du CRT. D’aucuns n’en fabriquent même plus. Le catalogue Philips par exemple en comporte toutefois encore une dizaine de modèles.
De plus, la très grande majorité des tubes disposent toujours d’une électronique analogique. Ils ne peuvent donc recevoir les signaux numériques, issus de lecteurs de haute définition ou de la télévision numérique, TNT aussi appelée DBV-T.
Certains téléviseurs CRT récents sont équipés de châssis numériques et acceptent les images numériques provenant de consoles de jeu, de lecteurs DVD, par exemple. Leur syntonisateur hertzien n’est pas prêt pour la télévision numérique.
Quelques fabricants annoncent que leurs modèles haut de gamme acceptent la télévision haute définition. Mais le tube cathodique n’est pas capable d’afficher de telles images. Le résultat est donc décevant.

Les téléviseurs plats

L’évolution la plus importante dans le domaine des récepteurs de télévision a été l’arrivée des téléviseurs plats.
Opérons ici la distinction entre l’écran plat – ou plus exactement de surface plate, comme peut l’être un tube cathodique de ce type – et un téléviseur plat, forcément équipé d’un écran plat de 7 à 9 cm d’épaisseur.
Ces téléviseurs plats se posent avec aisance sur un meuble ou s’accrochent au mur.


En 2006, il s’est vendu, pour la première fois, plus de téléviseurs plats que d’appareils à tube cathodique conventionnel.
Si la publicité annonce que ces téléviseurs plats s’accrochent au mur, il faut encore savoir que faire des câbles. Car un téléviseur a toujours besoin d’une alimentation électrique, de l’arrivée du signal provenant du câble ou d’un récepteur satellite/numérique et encore de ceux arrivant d’un lecteur DVD ou d’autres périphériques.
Il faut donc prévoir une gouttière de câbles, à fixer au mur. Ou alors la disposer dans le mur lui-même, de préférence avant la construction de ce dernier pour éviter d’ennuyeux travaux de décapage, de replâtrage et de pose de papier peint.

Les téléviseurs plats font appel aujourd’hui à deux technologies principales : plasma et cristaux liquides (LCD pour Liquid Cristal Display). Canon et Toshiba annoncent, pour l’an prochain, une nouvelle technologie, SED (pour Surface-conduction Electron-emitter Display ou SCE pour Émetteurs d’électron de surface conductible).
Un grand nombre des téléviseurs plasma et LCD sont compatibles avec la TVHD, parfois même dès l’entrée de gamme.
Ce qui ne veut pas dire qu’ils affichent la TVHD. Pour ce faire, rappelons qu’ils doivent être capables d’afficher 1280 × 720 lignes voire 1920 × 1080 lignes. Sinon, on obtient une image de définition standard à peine améliorée !

Plasma

Si la technologie Plasma semble plus onéreuse, c’est qu’elle s’est orientée vers les écrans de grand format, à partir de 42 pouces, soit 107 centimètres de diagonale.

Le terme « plasma » se réfère au gaz encapsulé au niveau de chaque point d’image, formé en réalité par le croisement d’une ligne verticale et d’une ligne horizontale.
Ce gaz rayonne lorsqu’on lui applique une tension électrique. Ce type de téléviseur affiche une image proche de la qualité de celle des téléviseurs à tube cathodique.
Malgré les progrès considérables réalisés, une partie des écrans des modèles d’entrée de gamme éprouvent des difficultés à restituer des noirs profonds et des nuances sombres bien précises. L’image est donc moins attrayante dans une pièce plongée dans l’obscurité.
Les modèles de milieu et de haut de gamme ne rencontrent pas ce problème. C’est que leur taux de contraste atteint 4.000 :1 voire 10.000 :1. Ils arrivent ainsi aux performances des meilleurs tubes cathodiques. Les nouvelles générations d’écrans plasma affichent une image d’une finesse inédite, sans concession sur la profondeur des noirs.
L’évolution de la technologie a aussi résolu le problème de la rémanence, dû à la brûlure des éléments lumineux (pixels) restés allumés trop longtemps.
La durée de vie des écrans plasma n’était pas aussi longue que celle des écrans LCD. Mais aujourd’hui, on arrive aux mêmes valeurs pour les deux technologies, à savoir 60.000 heures environ. Ce qui correspond à plus de trente ans à raison de 3 heures d’utilisation par jour.
Quant au mythe du gaz plasma s’échappant au fil du temps, il s’agit d’une légende. Les dalles plasma sont tout à fait étanches !

LCD

Les écrans LCD doivent leur nom à l’utilisation de cristaux liquides enfermés dans un « sandwich » de verre.
Cette technologie s’est développée au départ des montres-bracelets et des calculettes, donc de formats réduits.
Elle a été appliquée plus tard dans des téléviseurs de petits formats, 15 pouces et moins.
De nos jours, la taille des écrans LCD n’est plus vraiment limitée. Philips, Sharp et Samsung n’ont-ils présenté des modèles de 100 pouces et plus!

L’année 2006 a marqué la démocratisation des écrans plats LCD, de 117 à 142 cm (46 à 56 pouces).
La technologie LCD a encore quelque difficulté à restituer les nuances de noir par rapport aux écrans plasma. De grosses disparités existent entre les modèles d’entrée et de milieu de gamme, ainsi qu’entre les différents constructeurs de marque et les produits « premier prix » de généralistes.
De la même manière, ils se montrent moins réactifs et présentent encore parfois une rémanence « parasite », sorte d’effet fantôme sur l’image lorsque le sujet est en mouvement.
La consommation électrique des écrans LCD est généralement inférieure à celle des écrans plasma de dimensions équivalentes. L’arrivée de nouvelles technologies de rétro-éclairage devrait encore réduire la consommation électrique.
Très lumineux et peu sensibles aux lumières ambiantes incidentes, les écrans LCD constituent un bon choix pour les pièces bien éclairées.
Leur durée de vie atteint aussi les 60.000 heures.

SED

Les téléviseurs SED devraient être lancés pour les fêtes de fin d’année 2007. Leur coût de fabrication ont toutefois retardé la production d’un an.
Le coeur d’un écran SED comporte des millions de tubes miniatures – un peu selon le principe du CRT, mais fortement miniaturisés – appelés les émetteurs d’électron de surface conductible. Un tel émetteur est microscopique, et il se compose d’une couche de carbone.

Un écran SED comporte des millions de ces émetteurs, disposés dans une matrice. Chacun d’eux commande l’aspect rouge, vert ou bleu d’un pixel de l’image totale. Plutôt que de diriger des électrons pour créer une rangée de lignes, puis l’image entière – comme dans un CRT – la matrice active tous les émetteurs requis pour créer l’image. Il n’y a que ceux concernés qui s’allument.
Canon et Toshiba se sont associés pour produire des téléviseurs relevant de cette technologie.
Ils annoncent des écrans SED de 55 pouces en 1920 × 1080p, avec un contraste de 50.000 :1.
La consommation électrique des SED est également moindre que celle des autres technologies.
Mais le problème de la commercialisation de cette technologie demeure dans la maîtrise des coûts de fabrication.

Le rétroprojecteur

Vu le prix des écrans plasma ou LCD, il peut être tentant d’investir dans un rétroprojecteur pour s’offrir une image de grande taille à moindre coût.
Leur prix varie de 1.000 à 2.000 euros environ contre 1.500 à 3.000 euros pour les téléviseurs plats LCD ou plasma.
Mais pour ce prix vous êtes propriétaire d’un écran d’un mètre à 1,60 m !

La majorité des rétroprojecteurs sont au format 16/9e et compatibles avec les signaux haute définition.
Comme pour les téléviseurs plats, plusieurs technologies sont en compétition : tritube cathodique, LCD, DLP ou LCOS.
Quelle que soit la technologie de projection utilisée, l’image est matérialisée sur une surface translucide. Même si de gros progrès ont été accomplis ces dernières années, nombre de ces appareils souffrent d’un angle de vision relativement faible. L’image devient sombre et/ou décolorée et/ou sans contraste dès que l’oeil s’éloigne de l’axe de l’écran.
De nouveaux revêtements de surface évitent les reflets, minimisent les déperditions hors axe et, pour certains, amenuisent l’effet « granuleux » typique des rétroprojecteurs.
Les appareils faisant appel aux technologies DLP, LCD et LCOS utilisent des lampes à durée de vie modeste, de 2.000 à 6.000 heures environ. Leur coût est élevé – plusieurs centaines d’euros – et est à prendre en compte lors de l’achat d’un tel appareil.

Tritube

Les rétroprojecteurs à trois tubes cathodiques requièrent des réglages de convergence réguliers de leurs tubes. Cela est nécessaire pour conserver l’alignement des tubes rouge, vert et bleu, même si certains modèles sont désormais équipés de procédés de convergence automatisés.
Les rétroprojecteurs tritube n’ont pratiquement plus l’avantage du prix. Les constructeurs commercialisent des versions un peu plus petites que précédemment, moins encombrantes, mais encore plus imposantes que les dernières réalisations DLP et LCD.
Il n’est pas inutile non plus de vous renseigner sur les termes du service après-vente. Certaines marques vous obligent à procéder vous-même au transport de l’appareil…
À condition de se trouver dans une pièce suffisamment sombre et de disposer d’un appareil très bien réglé, les rétroprojecteurs tritube offrent une qualité d’image excellente, y compris en termes de restitution des noirs et de réactivité.

DLP

Ce type de projection fait appel à une puce qui comporte des centaines de milliers de micromiroirs mobiles, réfléchissant plus ou moins la lumière en fonction de leur orientation.
Leur résolution atteint généralement 1280 × 720 pixels, qui permet l’affichage de tous les pixels d’une image haute définition 720p. Fin 2006, des modèles 1920 × 1080i sont arrivés.
Les premiers modèles de rétroprojecteurs DLP (pour Digital Light Processing) ont connu un problème d’effet arc-en-ciel parasite. Certains spectateurs perçoivent en effet des bandes colorées, notamment lorsqu’ils balaient l’écran du regard.
Ce phénomène a été considérablement réduit grâce à des disques rotatifs plus rapides qui séparent la lumière de la lampe interne en trois couleurs.
Les nouvelles générations de rétroprojecteurs DLP présentent une profondeur réduite, certains atteignant moins de 20 cm, d’autres une petite trentaine.
Ils sont si légers qu’ils peuvent même être fixés au mur ( voir notre remarque précédente) ou posés sur une petite table.
Leurs dimensions peuvent être importantes, jusqu’à 60 ou 71 pouces, avec un prix de vente pratiquement deux à trois fois inférieur aux téléviseurs plasma de taille équivalente.

LCD

Comme pour le DLP, l’image étant lumineuse, ce type de rétroprojecteur peut être posé dans une pièce baignée de lumière.
Le LCD souffre toutefois d’une restitution très moyenne des niveaux de noir malgré les progrès récents.
Dans le cas des rétroprojecteurs, la technologie LCD fait passer la lumière de la lampe à travers des « micropanneaux », de façon analogue à celle d’une diapositive photo. En conséquence, le peu de lumière qui réussit à passer atteint les noirs qui manquent de profondeur.
On constate également la présence, certes de plus en plus discrète, d’un espace entre les pixels formant une sorte de grille.

LcoS

LcoS (pour Liquid Crystal on Silicon) constitue une technologie que l’on pourrait qualifier d’hybride entre DLP et LCD.
Des « microcristaux », placés sur une surface réfléchissante, laissent plus ou moins « rebondir » la lumière.
Leur temps de réponse est bien meilleur que les LCD – pas de rémanence, leur couverture lumineuse importante – pas de grille entre les pixels – et leur coût de production peu élevé. Cela permet d’atteindre de hautes voire de très hautes résolutions sans faire s’envoler les prix de vente.

D-ILA

JVC commercialise des rétroprojecteurs D-ILA (pour Digital Direct Drive Image Light Amplifier) qui est une variante du LCoS. Leurs tailles arrivent à 71 pouces et ils présentent une résolution élevée, jusqu’à 1920 × 1080 pixels. Ils sont de prix modéré et leur profondeur modeste.

La projection vidéo

Outre les téléviseurs plats de très grandes dimensions – mais très onéreux – et les rétroprojecteurs, l’image sur grand écran peut encore être réalisée par la vidéoprojection.
Pour ce faire, il vous faut un projecteur vidéo et un écran. À la limite, ce dernier est même inutile puisque l’image peut se former sur un écran blanc.

The place to be

Avant de vous intéresser à la formule, il y a lieu de savoir si elle peut s’intégrer dans votre intérieur.
Deux formules : placer le projecteur sur une table basse ou le suspendre au plafond. Dans les deux, ce sont les câbles qui vont poser problème.
Plus vous raccordez de périphériques au projecteur – lecteur DVD, PC, lecteur de carte-mémoire, installation surround. – plus il y aura de câbles. Il faudra donc prévoir un coin « vidéoprojection » ou se résoudre à effectuer des travaux au plafond et au(x) mur(s) pour y loger ces fameux câbles.
Un endroit sinon un local dédié permettra encore de ne pas occulter la salle de séjour puisqu’un projecteur vidéo n’aime pas la lumière ambiante trop intense.
Dans le choix de l’emplacement du projecteur vidéo, il ne faut pas perdre de vue qu’il dégage pas mal de chaleur.

Bon à savoir

Puisque nous parlons lumière, celle issue du projecteur, que l’on appelle « luminosité » devrait être la plus importante possible. Dans les catalogues, elle s’exprime en « Ansi lumens ». Plus le nombre d’Ansi lumens est élevé, moins il faudra occulter le local de projecteur et meilleure sera la vision.

Un autre paramètre à prendre en considération est le taux de contraste. Elle est notée par la formule 2000 :1, par exemple. Plus le premier nombre est élevé, plus grand sera le nombre de gradations que vous percevrez.
La résolution s’exprime par une multiplication de deux nombres, qui représentent le nombre de pixels horizontaux et verticaux.
Ici encore, plus ces nombres sont élevés meilleure sera la qualité de l’image.
Comme la résolution des dernières générations de projecteurs vidéo est égale ou supérieure à celle de l’image en sortie d’un lecteur DVD, il ne devrait pas y avoir de problème de ce côté-là.
Pour ce qui concerne l’adaptation des projecteurs à la haute définition, la majorité des appareils modernes sont HD Ready. Rares sont encore ceux Full HD, c’est-à-dire présentant une résolution de 1920 × 1080 pixels.
Le mode de fonctionnement économique intervient aussi dans les considérations d’achat d’un projecteur vidéo. Il diminue la vitesse de fonctionnement du ventilateur, l’appareil étant ainsi plus silencieux. De plus, la durée de vie de la lampe de l’appareil est prolongée d’autant. Or, lorsqu’on sait qu’elle peut représenter un cinquième du prix du projecteur et qu’elle a une durée de vie de 2000 à 3000 heures, on comprendra l’intérêt de cette réflexion.
À vous de faire la balance entre cette dernière et la perte de luminosité de l’image.
La grande majorité des projecteurs vidéo est équipée de haut-parleurs intégrés. Mais ceux-ci sont de telle piètre qualité que vous éprouverez rapidement le besoin de raccorder votre chaîne hifi pour bénéficier de sa configuration surround, indispensable à une image qui vous plonge au coeur de l’action.

Trapèze ou rectangle ?

Comme il n’est pas toujours possible d’installer le projecteur vidéo à la distance optimale de l’écran (1,5 à 3 m, pour obtenir une image d’une largeur d’un mètre et demi), les constructeurs ont prévu le zoom pour remédier à cette limitation. Il vous permet de dimensionner l’image au mieux de vos desiderata. Si vous allez installer l’appareil au plafond, il vaut mieux qu’il soit équipé d’un zoom à commande électrique. Faire appel à la télécommande pour régler les dimensions de l’image est plus pratique qu’une une échelle…
Dans le même ordre d’idée, le projecteur n’est pas toujours installé dans l’axe de l’écran. Il en résulte une image déformée, souvent trapézoïdale.
Pour l’éviter, les constructeurs ont imaginé un réglage de parallaxe, aussi baptisé Keystone en jargon technique.
Tous les projecteurs sont équipés d’une correction verticale, ce qui permet de les placer à des hauteurs différentes.
Les modèles comportant un réglage horizontal sont plus rares. Ils permettent de corriger l’image lorsque le projecteur n’est pas parfaitement perpendiculaire à l’écran.

Les techniques

En matière de projecteurs vidéo domestiques, nous rencontrons trois techniques importantes, les cristaux liquides (LCD), DLP (Digital Light Processing) et D-ILA. Si la techniques LCD a été décrite dans le chapitre réservé à la télévision, rappelons ici que le projecteur vidéo s’inscrivant dans cette technologie fonctionne avec trois panneaux LCD, un par couleur primaire.
La technique DLP recourt à des millions de petits miroirs orientables, qui renvoient la lumière de la lampe vers l’écran au lieu qu’elle traverse les panneaux dans les deux autres technologies.
Quant à la D-ILA, elle utilise trois panneaux d’affichage séparés, ce qui signifie l’absence d’effets de type « arc-en-ciel » et les effets de « crénelage » (des « escaliers »), inhérents à d’autres technologies.
Les matrices D-ILA (Direct Drive Image Light Amplifier) utilisent une forme évoluée de cristal liquide sur Silicon (LCOS) et sont capables d’afficher une plus grande densité de pixels sur la même matrice, par rapport à d’autres technologies.

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