
Avec un PC, l’écran devient le monde et le clavier la communication totale
Prononcer le mot ‘ordinateur’ a souvent tendance à plonger tout l’auditoire dans un monde inconnu et très scientifique dont il ne connaîtra jamais exactement les tenants et aboutissants. Même ceux qui en possèdent un, et ils sont de plus en plus nombreux, se contentent d’utiliser une infime partie de ses possibilités sans trop se poser de questions sur le reste. ‘Cela fonctionne, pourvu que ça dure’.
Restons donc en superficie pour en faire le portrait et tout d’abord évoquons une question primaire : ‘Cela veut dire quoi ?’
En fait le nom ‘ordinateur’ vient d’IBM France dont le responsable de la promotion, en 1955, eut l’idée de faire appel à son ancien professeur de lettre pour lui demander de trouver un mot caractérisant au mieux ce que l’on appelait alors un ‘Calculateur’, traduction littérale du mot anglais ‘Computer’. Le professeur de lettre à la Sorbonne proposa ‘Ordinateur’ qui est un adjectif provenant du Littré et signifiant ‘Dieu qui met de l’ordre dans le monde’, car il trouvait que le concept de ‘mise en ordre’ était parfaitement adapté.
Et même si toute machine capable de manipuler des informations binaires peut être qualifiée d’ordinateur, ce terme désigne de plus en plus fréquemment les ordinateurs personnels.
Des composants
En fait, l’ordinateur est un ensemble de composants électroniques modulaires, ils peuvent donc être remplacés par d’autres composants aux caractéristiques différentes, capables de faire fonctionner des programmes informatiques. s
Les éléments matériels sont appelés ‘Hardware’ et les logiciels ou programmes ont pour nom ‘Software’. Un ordinateur bien conçu mais dépourvu de programme ne sait rien faire car il n’a rien à exécuter. Comme le disait le journaliste Georges Pradez: «Le Hardware sans le Software, c’est le fout..ware». C’est parfaitement jugé.
Le cœur de l’ordinateur est la carte mère. En fait, les composants matériels de l’ordinateur sont architecturés autour de cette carte principale qui comporte des circuits intégrés et de nombreux composants électroniques, tels résistances, condensateurs etc. Tous sont soit soudés à la carte soit reliés par des connections du circuit imprimé ou par un grand nombre de connecteurs.
La carte mère est protégée par un boîtier qui comprend les emplacements pour brancher les périphériques comme les souris, imprimantes etc. Ces périphériques sont connectés sur les interfaces d’entrée-sortie comme les ports série, parallèle, USB, firewire…
En résumant, on appelle ‘Unité centrale’ l’ensemble composé du boîtier et des éléments qu’il contient comme la carte mère, le bloc d’alimentation électrique. Tout ce qui est externe à l’unité centrale est appelé ‘périphérique’.
Utilisation différente
Il est évident qu’il y a quelques années à peine, l’ordinateur, même en PC strictement personnel, était réservé à des tâches professionnelles. Il était utilisé principalement au bureau et a remplacé peu à peu les machines à écrire avec des avantages énormes de mémoire et de communication. Un ‘bon’ traitement de texte et le tour était joué. On pouvait modifier le texte à sa guise avant, par exemple, une impression finale, ce qui évitait d’imprimer à tort et à travers. Puis, au sein des entreprises se sont formés des réseaux qui permettaient non seulement de transférer les textes vers un ordinateur principal mais aussi de rendre éventuellement accessible à d’autres un texte personnel. Les localisations ont perdu tout sens à partir du moment où toutes les informations d’un même groupe pouvaient circuler à toute allure entre des bureaux séparés par des milliers de kilomètres.
La conception du travail aurait pu être bouleversée totalement, en fait. Pourquoi aller au bureau si l’on peut exécuter le même travail chez soi, dans le calme et sans aucun déplacement onéreux ! Les sociétés n’ont pas franchi ce dernier pas, probablement par peur d’une dispersion trop grande du travail et de la difficulté de contrôler le suivi d’une tâche collective.
Chacun le sien
Le développement des possibilités offertes par les ordinateurs portables a conduit à l’introduction de l’ordinateur au domicile. Tout d’abord comme le prolongement du bureau, pour achever certaines tâches le week-end ou pendant les vacances.
Le matériel étant présent, les enfants ont pris l’habitude, si papa le voulait bien, de profiter sous son contrôle de quelques jeux très animés. Puis le PC est entré de plus en plus profondément au sein des activités des ménages. Pour certains la comptabilité s’est ajoutée au courrier, les milliers de programmes ont permis de s’instruire, de se documenter. Les sons et images devenant numériques, le PC est alors devenu le centre de stockage, de captation et de transformation.
Et puis… Internet, soit la communication intégrale, le regard sur le monde sans devoir bouger, le salut aux copains, les échanges d’informations sans limite, les frontières oubliées, le monde entier sur un petit écran et sous les touches d’un clavier. Plus jamais on ne saura vivre comme on le faisait il n’y a pas si longtemps.
Il ne reste plus qu’à espérer que ce merveilleux outil de travail, de loisirs et de connaissance qu’est le PC nourri par Internet ne dérive pas vers le mensonge et la tromperie que la distance et l’anonymat peuvent favoriser.
Bien apprivoiser sa souris
Mine de rien, la souris est un des seuls moyens d’interagir avec l’ordinateur et c’est donc le périphérique que l’on manipule le plus. Il suffit, d’ailleurs, d’utiliser un portable pendant quelques jours en s’en passant pour apprécier la précision qu’elle apporte. Son utilité lui vaut d’être proposée par de très nombreux fabricants et de mêler parfois l’essentiel avec le superflu le plus inattendu.
Lors d’un achat, il faut s’en tenir à l’essentiel, d’abord une bonne prise en main, un bon touché de clic, ni trop mou ni trop sec et une construction solide.
Après l’essentiel le confort avec le choix entre plusieurs technologies, notamment la souris à boule ou à capteur optique. Si la boule a l’avantage d’être opérationnelle sur toutes les surfaces, la liberté qu’offre le capteur optique est appréciable à la longue.
Avec certaines souris, il faut une adresse exceptionnelle de tous les doigts pour pouvoir se servir de la multitude de boutons. Avec les clics gauche et droit plus une molette cliquable, on dispose d’une efficacité élémentaire mais suffisante.
Le clavier doit parler la bonne langue
Comme pour les souris, les claviers nous sont proposés sous toutes les formes car l’ergonomie conduit à des objets surprenants. Comme critère principal de choix, il faudrait s’en tenir à la disposition des touches et à leur touché. Il faut d’ailleurs se méfier car la disposition des touches dépend de la langue et du pays. Un clavier français de France n’est pas le même qu’un clavier français de Belgique qui est le même, heureusement, que celui des néerlandophones. Autre choix, un toucher doux ou ferme. Le confort de frappe en dépend et c’est bien plus important qu’on peut le croire. Un bon point pour certains constructeurs de portables qui proposent des claviers de base protégés contre l’entrée de la poussière.
Les claviers modernes proposent toute une série d’options, avec des touches très spécifiques, des raccourcis ou encore des touches programmables. Point trop n’en faut si l’on veut éviter les fautes de frappe que cela engendre parfois. Au raffinement extrême, il faut savoir préférer la solidité et la simplicité. A quoi sert une touche que l’on utilise une fois par an sans trop savoir pourquoi!
Ne pas perdre de vue les qualités de l’écran
Passer des heures devant un écran de mauvaise qualité est redoutable pour les yeux. C’est dire toute leur importance. Aujourd’hui, les écrans LCD ou écrans plats sont devenus la norme avec un format qui semble s’établir vers les dalles de 19 pouces de diamètre. Ces écrans sont proposés de plus en plus souvent en format 16 :10 pour une adaptation parfaite à la restitution de films. Il est très difficile de déterminer l’ensemble des caractéristiques de chaque écran et de pouvoir comparer le tout valablement. Mieux vaut retenir que l’écran LCD garde toujours une résolution maximale prédéterminée et que si on y affiche des images de résolution moindre, elles seront floues.
Par exemple un écran large de 19 pouces offre en standard une résolution de 1680×1050 pixels ou, en haut de gamme, 1920×1200. Autres critères de choix: la luminosité qui doit rester bonne dans un environnement très lumineux ; le contraste pour des couleurs vives et des noirs profonds ; l’angle de vision pour une lecture correcte même si l’on ne fait pas parfaitement face à l’écran ; le rendu des couleurs pour une justesse essentielle ; un temps de réponse essentiel pour que les images en mouvement restent nettes, sans traînée, les amateurs de jeux ou de films comprendront.
Numériser pour bien classer en mémoire
Un scanner…pourquoi faire? C’est très certainement la question que se posent de nombreux possesseurs de PC. Et, effectivement, de prime abord on se demande ce que l’on va faire de ce périphérique malgré tout encombrant. Il faut donc bien réfléchir avant tout achat. Le scanner est très précieux pour ceux qui aiment classer leurs lettres ou fichiers importants. Il est en effet très utile parfois de numériser, pour l’avoir en mémoire dans son PC, du courrier que l’on peut compulser rapidement avec la facilité, également, de pouvoir en produire une copie immédiate grâce à l’imprimante.
De même, le scanner permet de posséder en mémoire une copie des cartes d’identité, permis de conduire et autres documents officiels. En cas de perte ou de vol, cela facilite la tâche.Dans un autre domaine, celui de la photo par exemple, les amoureux du passé seront heureux de scanner leurs anciennes photos de famille pour les préserver de la disparition, les retoucher et leur redonner jeunesse avant d’éventuellement en faire des copies.
Il faut avoir les bonnes cartes
Si la plupart des portables comprennent des lecteurs de cartes mémoire, les mémoires flash, ce n’est évidemment pas dû au hasard. Avec le développement des baladeurs, téléphones mobiles et appareils photo numériques, qui tous accumulent musique et images sur ce type de cartes, il faut bien à un moment donné les stocker quelque part et l’ordinateur est donc cet élément de stockage idéal.
Le phénomène inverse est également vrai. On peut enregistrer sur son PC un tas de documents de toutes formes et décider d’en transvaser tout ou partie vers son GSM ou un autre appareil mobile. La solution la plus simple est évidemment de pouvoir entrer directement la carte mémoire dans le PC, où elle est alors considérée comme un disque externe, et d’y faire glisser les données que l’on veut y placer.
Faute de lecteur direct sur le PC de nombreuses firmes proposent un lecteur de cartes qui se branche sur le port USB du PC pour y jouer le même rôle. Cela va du plus simple, un lecteur pour un seul type de carte, aux lecteurs qui acceptent plus de dix formats de cartes différents. C’est devenu nécessaire car les fabricants s’ingénient à multiplier les formats, notamment en proposant des dimensions de plus en plus réduites pour un même type. Mieux vaut être prudent et prendre le lecteur le plus complet car dans le cas contraire, on reçoit inévitablement à prêter une carte que l’on ne parvient pas à lire.
Dur, dur d’accumuler les documents
L’apparition de la photo numérique qui demande une place de rangement de plus en plus conséquence avec la montée en pixels, le téléchargement de musiques ou de vidéos, toutes nos activités grignotent de plus en plus de mémoire. Les ordinateurs modernes sont pourvus de disques conséquents, mais il est bon de prévoir un emplacement de stockage supplémentaire qui peut à la fois servir d’espace de rangement et de lieu de sauvegarde. S’il est impossible de ‘gonfler’ la mémoire du PC, l’acquisition d’un disque dur externe s’impose. On en trouve pour toutes les activités.
De minuscules disques durs sous forme d’une clé USB, plus petits qu’une carte de crédit, accumulent déjà quelques Gigas. Mais il s’agit dans ce cas d’une mémoire utilisée principalement pour transporter des informations d’un PC vers un autre. Pour bénéficier d’un stockage suffisant, un disque dur de 250 Go ou plus nous semble nécessaire, d’autant plus que certains jeux, par exemple, nécessitent au moins 4 Go. Et comme de nombreux internautes travaillent avec une connexion ADSL à haut débit, le téléchargement devient très tentant. Dans ce cas, il faut se préoccuper également de la performance du disque dur. Une vitesse de rotation de 7200 tr/min et 8 Mo de mémoire tampon seront les bienvenus.
Faire bonne impression, c’est de plus en plus courant
Les plus savants de nous tous avaient prédit doctement, il y a quelques années, que l’informatique allait faire disparaître le papier. Quelle erreur! Jamais on n’a autant imprimé.
Le marché des imprimantes, très professionnel, s’est étendu aux ménages et à la famille. Les constructeurs ne s’y sont pas trompés et proposent des gammes de matériel allant d’une productivité exceptionnelle à l’impression occasionnelle, principalement des photos.
Les imprimantes se classent dans trois grandes classes déterminées par la technique utilisée.
La plus courante en usage domestique est l’impression en jet d’encre dont la taille des gouttes projetées sur le papier atteint maintenant le picolitre soit un millième de milliardième de litre. La qualité obtenue notamment en impression photo est très bonne mais, si le prix du matériel est très raisonnable, les fabricants se rattrapent sur les encres et le papier.
Plus réservées aux pros, les imprimantes laser sont plus chères et plus volumineuses mais moins coûteuses à l’usage. Leur meilleure qualité d’impression de texte est idéale pour la bureautique. Enfin l’impression à sublimation thermique est destinée à l’impression personnelle de photos couleurs au format 10×15. Vous trouverz plus d’informations à ce sujet dans le dossier sur les imprimantes. (voir : a lire)
La qualité sonore se soigne d’abord à la source
Les jeux et divertissements, tout comme la vidéo, attirent de plus en plus d’amateurs, de 7 à 77 ans probablement. Si certains PC sont relativement bien équipés en carte de son et en enceintes pour reproduire toute la gamme des sensations, ce n’est pas la généralité, et certainement pas dans le domaine des portables.
Les enceintes fournies d’origine, principalement avec les ordinateurs portables, manquent singulièrement de puissance, de fidélité sonore et les basses sont souvent totalement inexistantes.
Il ne vous reste qu’une solution, dans ce cas, acheter un ensemble de hauts parleurs pour vous créer une sono digne d’un professionnel. Mais c’est vraiment à chacun de choisir ce qui convient le mieux à ses occupations personnelles.
Il est évident que le traditionnel cinq ou cinq + un, avec des haut-parleurs avant combinant un haut-parleur pour les aigus et un séparé pour les médium, le central et les deux satellites arrière bidirectionnels et surround va vous donner beaucoup de relief sonore, le tout pouvant encore être complété par un caisson de basses. Si vous estimez que cette configuration est trop encombrante, rabattez-vous sur des systèmes proposant simplement deux enceintes et un caisson de basse. Il existe de très nombreuses autres solutions et l’imagination inventive des constructeurs n’est pas près de se tarir. Il existe par exemple un système de hauts parleurs simplement composé de deux satellites, d’un module qui reproduit de splendides basses et d’un module de commande sur lequel on peut brancher un casque d’écoute ou une source externe. Cela prend très peu de place mais la forme spécifique des haut-parleurs assure une très grande portée acoustique. Le plus sage, cependant, est de se demander, préalablement à l’achat de tout un système audio, si les sons d’origine émis par le PC méritent un tel soin. Une fois encore, les cartes sonores ne sont pas toujours de bonne qualité et amplifier un mauvais son n’en donne pas un bon. Il existe des intermédiaires, que l’on place entre le PC et les enceintes ou le casque d’écoute, et qui prennent la place de la carte son du PC pour offrir d’origine une qualité sonore de très bonne qualité. Après, c’est à vous de jouer mais avec de bonnes cartes en main.
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